Beaucoup craignaient que la Coupe du monde aux États-Unis sous Trump soit un désastre. Son héritage prouvera le contraire par Tracey Holmes
Annoncée sous tension en raison du contexte géopolitique, des restrictions d’entrée et de la présidence Trump, la Coupe du monde 2026 a finalement rencontré un important succès selon Tracey Holmes Industry Professor in Sport and the Media, Office of 2032 Games Engagement, University of Queensland, The University of Queensland dans the conversation.
Plus de 6,5 millions de spectateurs avaient fréquenté les stades avant même les demi-finales, avec un taux moyen de remplissage de 99,7 %.
La compétition n’a connu aucun incident majeur de sécurité, même si l’affaire Trump-Infantino a relancé le débat sur la gouvernance de la FIFA.
Des controverses sans effet majeur sur le tournoi
La guerre entre les États-Unis et l’Iran, les difficultés liées aux visas et l’interdiction d’entrée d’un arbitre somalien avaient alimenté les inquiétudes avant la compétition.
La suspension de la sanction infligée à Folarin Balogun après un appel de Donald Trump à Gianni Infantino a provoqué une plainte devant le CIO et des demandes de démission.
Ces polémiques n’ont toutefois pas empêché les équipes concernées de participer ni les supporters de remplir massivement les stades.
Un succès populaire et sportif
Les audiences télévisées ont atteint des niveaux record sur plusieurs marchés et devraient contribuer à un nouveau record mondial.
L’élargissement à 48 équipes a été conforté par les performances de plusieurs petites nations et par le parcours des sélections africaines, dont neuf sur dix ont franchi la phase de groupes.
Pour l’auteur, l’héritage du tournoi reposera davantage sur ses résultats sportifs et ses moments d’émotion que sur les controverses politiques. « La politique éclipse souvent le sport — jusqu’au coup d’envoi. Cette Coupe du monde n’a pas fait exception. » conclut elle.
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