Paris 2024 : le bonheur partagé au cœur des politiques sportives, selon Pierre-Antoine Molina
En clôture de Think Sport CIC, le 15 octobre 2026, Pierre-Antoine Molina a souligné la difficulté de mesurer les moments de bonheur partagé procurés par Paris 2024. Le délégué interministériel aux Jeux Olympiques et Paralympiques en fait pourtant une justification essentielle des politiques sportives, aux côtés de leurs effets économiques et sanitaires.
Une progression des licenciés, sans explosion
Pour Pierre-Antoine Molina, le sport permet de vivre une communauté nationale et d’en expérimenter les valeurs, une dimension difficile à traduire en chiffres. Concernant la pratique, il indique qu’une étude d’impact, encore non publiée au moment de son intervention, constate une progression des licenciés après Paris 2024, sans explosion. Les objectifs d’augmentation du nombre de pratiquants ont été atteints, mais le nombre de personnes qui n’ont pas pu prendre de licence reste difficile à quantifier.
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Des exigences à prolonger jusqu’aux Alpes 2030
Le délégué estime que la France a développé une marque de fabrique associant bonne gouvernance, responsabilité budgétaire et engagements sociaux et environnementaux. Il souhaite diffuser les acquis de Paris 2024 en matière d’accessibilité, de volontariat et de visibilité du parasport auprès des futurs organisateurs. Pour les Alpes 2030, il souligne notamment les enjeux environnementaux propres au milieu montagnard, l’hébergement des volontaires et les retombées économiques locales, tout en appelant à renforcer les effets des grands événements sur la pratique sportive.


