Sport professionnel : à Blois, le Centre VSF Sports fait évoluer le modèle économique de l’ADA
Ouvert en juin 2025, le Centre VSF Sports de l’ADA Blois a atteint l’équilibre financier dès sa première année d’exploitation selon cet article de la LNB. Cet investissement de 6 millions d’euros associe installations sportives, services de santé et espaces pour les entreprises. Le club entend ainsi diversifier ses ressources et renforcer durablement sa structure économique.
Un lieu de vie qui ouvre de nouvelles perspectives commerciales
Installé dans une ancienne friche industrielle réhabilitée, le bâtiment de 6 000 m² a enregistré environ 130 000 passages en douze mois, dont quelque 60 000 visites au pôle médical. Il accueille également un restaurant, une salle de fitness, un auditorium et des salles de séminaire. Ces activités permettent au club de toucher de nouveaux partenaires, tout en regroupant les services destinés aux professionnels et aux jeunes du centre de formation : entraînement, soins, hébergement et accompagnement scolaire.
Un équilibre atteint, des revenus complémentaires encore à développer
Avec un budget annuel d’exploitation d’environ 600 000 euros, le centre a couvert ses charges dès son premier exercice. Son financement a associé un engagement du club et de ses actionnaires à d’importants concours publics, dont 1,912 million d’euros de fonds européens FEDER. Le président Paul Seignolle espère désormais dégager entre 50 000 et 100 000 euros d’excédent d’exploitation sur l’exercice suivant, si les conditions le permettent. Inscrit au bilan de la société sportive, cet actif immobilier contribue aussi à constituer un patrimoine pour l’ADA.
Centre VSF Sports : un investissement de 6 millions d’euros
Le financement du Centre VSF Sports associe les moyens du club et de ses actionnaires à plusieurs concours publics. L’ADA Blois a mobilisé un emprunt bancaire de 1,7 million d’euros, une augmentation de capital de 250 000 euros et, selon son président Paul Seignolle, 300 000 à 400 000 euros de fonds propres.
Le projet a également bénéficié de 1,912 million d’euros de fonds européens FEDER et d’une subvention d’investissement de 500 000 euros de l’agglomération. La Ville de Blois et d’autres collectivités ont accompagné l’opération. Le Département de Loir-et-Cher a acquis l’ancienne friche industrielle dans le cadre d’un montage reposant sur un bail emphytéotique de 40 ans.
Source : LNB, 30 octobre 2026.


