JOP Alpes 2030 : le CIO écarte toute mise sous tutelle mais appelle le Cojop à ne pas perdre de temps
Après le départ d’Edgar Grospiron, Vincent Roberti assure désormais l’intérim à la présidence du Cojop Alpes 2030. Le CIO affirme que le projet reste dans les temps et écarte les hypothèses d’une mise sous tutelle ou d’une inversion avec Salt Lake City 2034. Mais pour Pierre-Olivier Beckers-Vieujant, président de la commission de coordination du CIO, s’il n’existe « pas de date butoir » pour choisir le futur président, « le temps est compté ».
Pas de date butoir, mais une gouvernance à stabiliser rapidement
Selon Franceinfo, le CIO souhaite « prendre son temps sans en perdre » afin de trouver la bonne personne pour succéder à Edgar Grospiron. Pierre-Olivier Beckers-Vieujant souligne la complexité du projet mais estime que le Cojop a réalisé la quasi-totalité de ses priorités du premier semestre 2026. L’organisation peut ainsi entrer dans une nouvelle phase de planification opérationnelle, tandis que Vincent Roberti assure la continuité pendant l’intérim.
Ni mise sous tutelle, ni inversion avec Salt Lake City
Interrogé sur les inquiétudes entourant Alpes 2030, Pierre-Olivier Beckers-Vieujant écarte dans RMC Sport l’idée d’une mise sous tutelle du Cojop : le CIO doit accompagner et structurer l’organisation, non organiser les Jeux à sa place. L’hypothèse d’une inversion avec Salt Lake City 2034 est également rejetée, son président Fraser Bullock affichant sa confiance dans Alpes 2030. Vincent Roberti assure pour sa part que le Cojop est « sur les rails » et qu’il sera prêt pour les Jeux de 2030.


