JOP Alpes 2030 : Edgar Grospiron « surpris et stupéfait », « je ne sais pas où vous avez entendu que j’aie pu émettre l’idée même de démissionner ».
Auditionné devant le Sénat, le président du Cojop Alpes 2030 a fermement démenti toute intention de démissionner, malgré une série de départs au sein de l’organisation. Edgar Grospiron reconnaît des « turbulences », mais se veut rassurant sur la tenue des Jeux. Une crise de gouvernance qui intervient à un moment charnière du projet.
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Une gouvernance fragilisée par des départs en série
Le Cojop Alpes 2030 traverse une phase de tensions internes marquée par plusieurs démissions de cadres clés, dont celle du directeur général Cyril Linette. Ces départs ont suscité l’inquiétude des sénateurs, d’autant que le comité accuse déjà des retards sur des éléments structurants comme la carte des sites ou l’identité des Jeux. Edgar Grospiron reconnaît des « problèmes organisationnels » et évoque des différends de gouvernance, tout en affirmant avoir « remis une organisation sur pied » pour sécuriser la suite du projet.
Retards limités mais crédibilité fragilisée
Devant les parlementaires, le président du Cojop a minimisé l’ampleur des retards, estimés entre un mois et demi et quatre mois selon les dossiers, tout en assurant que « 85 % de la carte des sites » est déjà stabilisée. Edgar Grospiron s’est dit « surpris et stupéfait » par les rumeurs évoquant sa démission et a réaffirmé être « à 100 % impliqué ». « Je suis surpris et stupéfait parce que je ne sais pas où vous avez entendu que j’aie pu émettre l’idée même de démissionner », a répondu le président du Cojop aux sénateur (cf extrait ci dessous)
L’intégralité de l’audition est à visionner ici sur le site du Sénat


