Derrière les moments de joie et d’unité du Mondial 2026, la Sport & Rights Alliance pointe des pratiques d’exclusion, de discrimination et d’instrumentalisation politique.
Elle met notamment en cause les politiques américaines de visas et d’immigration ainsi que l’insuffisance des garanties offertes aux personnes LGBTI+ et aux journalistes.
L’organisation reproche également à la FIFA de ne pas avoir respecté ses propres engagements en matière de droits humains.
Des publics exclus ou fragilisés
Selon l’Alliance, les politiques de visas ont empêché de nombreux supporters, travailleurs et proches de joueurs, notamment africains et asiatiques, de se rendre aux États-Unis.
Des supporters LGBTI+ ont renoncé au voyage par crainte pour leur sécurité, tandis que des journalistes ont rencontré des restrictions d’entrée et un environnement hostile.
Le tournoi a aussi ravivé le débat sur la participation de joueurs visés par des procédures ou de graves accusations de violences sexuelles.
Immigration et instrumentalisation politique
L’Alliance dénonce parallèlement une vague de raids menée par les services américains de l’immigration, accompagnée de détentions massives et de tirs mortels.
Elle accuse également l’administration Trump et la FIFA d’avoir utilisé la Coupe du monde à des fins politiques, notamment autour des questions migratoires.
Un rapport détaillé doit être publié afin de réclamer, avant les Jeux olympiques de Los Angeles 2028, des mécanismes réels de responsabilité.
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