Budget 2026 en suspens, Agence nationale du sport toujours en sursis (PLF 2026 : Laurent Wauquiez et ses collègues déposent un amendement pour supprimer l’ANS – Agence nationale du sport. ), politiques publiques en apesanteur : l’écosystème sportif donne le sentiment d’attendre, sans savoir très bien quoi. Même le nombre de postes aux concours est en berne …
Le pessimisme gagne du terrain
Et les premiers sondages de l’année ne donnent pas le moral … En France, le pessimisme collectif gagne du terrain et n’épargne plus le sport comme l’indique le sondage. Dans le second, le Sport, le plaisir et la santé sont refuge individuel dans une France inquiète. C’est déjà ça.
Que peut-on nous souhaiter pour 2026 ?
Alors que peut-on nous souhaiter pour cette nouvelle année que Patrick Appéré président de l’ANDES considère comme « , une année charnière pour le sport local et les élus » , mêmes enjeux pour la présidente du CIO 2026, une année olympique charnière pour le Mouvement sportif international ? Déjà de beaux Jeux olympiques d’hiver et de beaux résultats pour nos athètes dans les différentes compétitions mondiales. A notre niveau de pratiquants réguliers, de prendre plaisir c’est déjà pas mal !
Sinon
Un peu de clarté. Clarté sur la gouvernance, clarté, enfin, sur ce que l’on attend réellement du sport : réparer, compenser, divertir, soigner, ou structurer durablement la société ?
Un retour du politique, au sens noble du terme. Non pas une accumulation de circulaires, de plans ou de slogans, mais des choix assumés : sur l’école, sur les équipements, sur l’accès à la pratique, sur l’égalité, sur la place du sport dans les territoires et dans la vie quotidienne des Français.
Surtout une vision, un cap.
Car à force de tout demander au sport sans lui donner de cap, on prend le risque de le voir se replier sur des usages individuels, fragmentés, parfois marchands, loin de sa promesse collective. 2026 pourrait être l’année de ce sursaut. À condition d’accepter une chose simple : le sport ne peut pas tout, mais il ne peut rien sans vision.
#EGS2026, année de vérité pour la gouvernance du sport français ?
Reste la vraie question en 2026, celle que plus personne ne peut esquiver en 2026 : l’État doit-il et peut-il encore piloter une politique sportive nationale, ou faut-il acter une bonne fois pour toutes que le développement du sport sur les territoires se fasse sans lui ? Si j’osais je dirais des #EGS2026 des états généraux du sport s’imposent en 2026 ….
Avec tous mes vœux de bonheur et de santé pour cette nouvelle année et tous mes remerciements pour votre fidélité à cette quinzaine et aux décideurs du sport
Patrick Bayeux.
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