Jeux paralympiques 2026 : Glenn Micallef dénonce une décision « inacceptable », l’Italie demande le retrait des drapeaux russes et biélorusses
La décision du Comité international paralympique d’autoriser les athlètes russes et biélorusses à concourir sous leurs drapeaux nationaux aux Jeux de Milan-Cortina 2026 provoque une vague de protestations en Europe. Le commissaire européen au sport Glenn Micallef a dénoncé une décision « inacceptable » et annoncé qu’il n’assisterait pas à la cérémonie d’ouverture.
De son côté, l’Italie, pays hôte, demande officiellement au Comité international paralympique de revenir sur cette autorisation.
Glenn Micallef dénonce une décision « inacceptable »
Le commissaire européen chargé du sport, Glenn Micallef, a publiquement condamné la décision du Comité international paralympique d’autoriser les athlètes russes et biélorusses à concourir sous leurs symboles nationaux. Dans un message publié sur le réseau social X, il a qualifié cette décision d’« inacceptable », estimant qu’elle intervient alors que la guerre en Ukraine se poursuit. Il a également annoncé qu’il n’assisterait pas à la cérémonie d’ouverture des Jeux paralympiques de Milan-Cortina 2026, marquant ainsi une prise de position institutionnelle forte.
L’Italie demande le retrait des drapeaux russes et biélorusses
Le gouvernement italien, pays organisateur des Jeux, a officiellement demandé au Comité international paralympique de revoir sa décision. Les autorités italiennes estiment que la participation d’athlètes sous les drapeaux et hymnes russes et biélorusses est incompatible avec le contexte international actuel. Elles souhaitent que ces athlètes ne puissent concourir, le cas échéant, que sous statut neutre, sans symboles nationaux.
Une nouvelle controverse sur la neutralité du sport international
Cette décision relance le débat sur la neutralité des institutions sportives face aux conflits internationaux. Plusieurs responsables politiques et sportifs considèrent que le retour des symboles nationaux russes et biélorusses constitue une décision à forte portée politique. Cette controverse intervient dans un contexte où la participation des athlètes de ces pays fait l’objet de restrictions et de débats depuis le début de la guerre en Ukraine, illustrant les tensions persistantes entre principes sportifs et réalités géopolitiques.
De son coté Lukas Aubin dans médiapart, considère que « Le CIO va chercher à petits pas à réintégrer la Russie pour les JO de Donald Trump » … à suivre


