Candidature JO d’hiver 2030 : Leurre olympique ? par Eric Adamkiewicz

Qu’est-ce qui pousse les deux présidents de Région à annoncer leur intention de candidater alors que le choix pour les jeux de 2030 doit être annoncé dès l’année prochaine lors des JO de Paris 2024 ? 

Cela devra imposer une session extraordinaire du CIO puisque la France en étant candidate va chambouler le calendrier du CIO[1] qui s’impose un lieu neutre pour ce type d’annonce…./…

Techniquement, il reste moins de 4 mois pour déposer un dossier crédible…/…. Comment envisager sérieusement qu’il soit possible de décider en 4 mois.

Il est particulièrement curieux que cette frénésie intervienne juste après l’arrivée du nouveau Président du CNOSF David Lappartient[2] au profil très … international… mais dont l’officialisation à la tête du CNOSF n’aura lieu qu’après l’Assemblée Générale du 13 septembre 2023 et avant que les décisions d’attributions des prochains JO soient annoncées précédant l’élection d’un nouveau Président au CIO, en 2025. 

…/….

Quoi qu’il en soit, on ne dépose pas une candidature comme on va aux champignons au hasard, sans connaitre les lieux les plus productifs en espérant trouver de quoi faire un bon repas. 

Sauf si l’objet n’est pas de faire une cueillette mais de se promener en montagne, dans les salons VIP pour faire un peu de communication, en attendant « l’Or blanc » qui devient de plus en plus rare ou pour répondre à une demande du CIO pour faire preuve de complaisance.

L’heure olympique d’hiver n’est peut-être pas pour tout de suite, nous nous contenterons du leurre.

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