Retour sur le futur des décideurs du sport. « Les valeurs de l’olympisme ne sont pas au-dessus des droits humains » par Patrick Clastres

Les JO de Milan-Cortina s’achèvent ce 22 février 2026 et, une fois de plus, la politique s’est invitée dans le sport avec l’exclusion d’un champion ukrainien empêché de concourir pour avoir porté un casque « à message ». Dans la Croix, l’historien Patrick Clastres, Professeur d’histoire du sport international à l’Université de Lausanne, auteur de « Les jeux olympiques de 1892 à 2024. Une aventure mondiale » (Presses universitaires de Rennes, 2025), considère que  » le devoir de neutralité empêche les athlètes d’exprimer toute opinion. « 

« Alors, qu’aurait pu faire Kirsty Coventry ? » s’interroge l’historien  » D’abord prendre exemple sur le Britannique Sebastian Coe, le président de la Fédération internationale d’athlétisme, qui autorise les athlètes à prendre la parole en tout lieu et en tout temps car il fait confiance à leur intelligence et à leur humanité. Et puis, protéger les athlètes qui prennent courageusement la parole en obtenant pour eux, de la part de l’ONU, un statut d’ambassadeurs sportifs qui soit aussi protecteur que celui des plénipotentiaires. »

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Patrick Bayeux

Consultant, Enseignant chercheur, Docteur en sciences de gestion.

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