À un mois du passage de relais entre Milan-Cortina 2026 et les Alpes françaises, l’exécutif exige que l’organisation des Jeux d’hiver 2030 soit pleinement opérationnelle.
Selon plusieurs sources, l’Élysée attend des décisions rapides pour clarifier la gouvernance et relancer la dynamique. Le comité d’organisation, fragilisé par des tensions internes et des retards, se trouve désormais sous étroite surveillance et doit être en ordre de marche le 16 mars selon la tribune du dimanche.
Le comité d’organisation des Jeux olympiques et paralympiques d’hiver Alpes 2030 est placé face à une échéance décisive : dès le lendemain de la clôture des Jeux de Milan-Cortina, le 16 mars, la structure française devra être pleinement opérationnelle. L’exécutif attend des avancées rapides sur plusieurs dossiers stratégiques, notamment la validation de la carte des sites, la structuration financière et la recherche de partenaires. Selon la Tribune du Dimanche, « Le 16, l’organisation d’Alpes 2030 devra être d’équerre », met en garde un proche d’Emmanuel Macron. L’exécutif y veillera. Le chef de l’État a chargé son Premier ministre, Sébastien Lecornu, de se rendre en Italie pour les festivités, puis de gagner le lendemain les Alpes françaises, où il se plongera dans ce dossier.
Les difficultés internes, marquées par des départs de dirigeants et l’éviction récente du directeur général Cyril Linette, ont fragilisé la dynamique du projet.
Si les dispositifs institutionnels sont en place — loi olympique votée, budget adopté, DIJOP et SOLIDEO opérationnelles —, la gouvernance et le pilotage restent au cœur des préoccupations. Se son coté Amélie Oudéa-Castera présidente du CNOSF, s’est exprimée en début de soirée pour évoquer l’avancée des travaux autour de l’épineux sujet des Alpes françaises. « On a absolument besoin d’avoir une gouvernance irréprochable » a t elle déclaré.
Selon l’équipe la présidence de E Grospiron est menacée. Ribambelle de démissions au comité d’organisation des Alpes françaises 2030, des soutiens qui se délitent : la présidence d’Edgar Grospiron en danger ?
La tribune du dimanche Retards, « projet vague », financement : l’Élysée laisse un mois aux organisateurs des JO français pour présenter une meilleure copie


